Communiqué du mois
Articles
Témoignages
Archives
Galerie de photos

Journal Convergence
 
Le Centre Nos formations Librairie
Qu'est-ce que la PNL? Événements spéciaux Clinique
Services aux entreprises Calendrier Convergence


Communiqué

Communiqué septembre 2010

« Si c’était à refaire, je referais mes rêves en encore plus grand...
Car je sais que la vie est infiniment plus belle que je ne l’imaginais.  »
Georges Bernanos

Communiqué

La PNL a vu le jour en Californie il y a environ 35 ans; aujourd'hui elle est présente sur presque tous les continents et a des applications concrètes dans tous les domaines de l'activité humaine : éducation, gestion, management, performance artistique et sportive, médecine, créativité, vente, leadership, coaching, etc..

La PNL n'à cessé d'évoluer depuis, en enrichissant son coffre d'outils de processus toujours de plus en plus efficaces pour promouvoir et réaliser l'épanouissement individuel et collectif.

Au CQPNL, nous souhaitons vous offrir le meilleur, le nec plus ultra de la PNL, et ce, avec la passion, la chaleur et le professionnalisme qui animent et caractérisent notre équipe depuis notre création. Notre engagement : vous accompagner sur la voie du savoir et de l'être par les activités de formation et de coaching, pour contribuer au développement de votre potentiel personnel et, par écho, à l'amélioration de la qualité des relations humaines autour de nous tous.

Depuis 26 ans, nous avons guidé plus de treize mille participants dans l'apprentissage d'outils performants de communication et de changement. Nous vous invitons à suivre les pas de ces milliers de personnes qui se sont démarquées et qui ont vu leur vie se transformer au travers d'un parcours de formation au CQPNL. Et ainsi, vous exaucerez notre plus beau rêve qui est de participer à l'émergence d'un monde où les hommes et les femmes ont appris le bonheur individuel et collectif et développer toutes les facettes de leurs potentiels dans un profond respect des différences.

Au palsir de vous accompagner durant l'année,

Joanne Riou

haut de la page
 

Dans ce numéro :

Nouvelles en bref

Article du mois : La compulsion à l'alcool désormais réversible, à l'aide des outils de la PNL

Nous vous présentons cet article de Michel Facon; notre façon de lui rendre hommage et de le remercier pour sa contribution au domaine des dépendances. Issu d'une famille ouvrière du nord de la France, Michel était diplômé de la faculté de médecine de Montpellier, licencié en psychologie et diplômé d'état en psychomotricité. Michel Facon était reconnu internationalement pour ses travaux sur le traitement de l'alcoolisme avec les outils de la PNL. Il est décédé en 2008 à l'âge de 66 ans. Le CQPNL a eu l'honneur de l'accueillir comme enseignant à plusieurs reprises. Ceux et celles qui ont eu le privilège de le rencontrer s'en souviennent comme d'un homme supérieurement intelligent doté d'un profond humanisme. Merci Michel de nous avoir apporté ta lumière.

Nos prochaines activités de formation

Dans le but de vous aider à planifier votre automne, vous trouverez dans ce segment, les dates de nos prochaines formations certifiantes en PNL : base, praticien, maître et post maître ainsi que de certains ateliers.

Nos suggestions de lecture

Métaphore du mois: L'épinette blanche par Josyane Bissonnette, maître-praticienne en PNL

haut de la page
 

 

> NOUVELLES EN BREF

Journée portes ouvertes le 12 septembre
Pour nos étudiants d'hier et d'aujourd'hui et pour tous ceux et celles qui veulent découvrir le CQPNL nous organisons une " Journée portes ouvertes ", le dimanche 12 septembre 2010 de 13h à 17h. Pour nos anciens étudiants, ce sera l'occasion de retrouver les collègues de formation et obtenir des renseignements sur les cours offerts durant l'année 2010-2011; pour les nouveaux venus, ce sera l'occasion de nous rencontrer pour en apprendre davantage sur la PNL et nos formations et de découvrir notre librairie qui propose plus de 200 ouvrages sur le sujet. L'équipe du CQPNL sera présente et ravie de vous accueillir.   

Les constellations familiales, un puissant outil de guérison !
Les 25 et 26 septembre prochain, Catherine Pruvost, une de nos enseignantes d'exception, vous fera découvrir cette merveilleuse approche des constellations familiales. Vous découvrirez certaines lois régissant le système familial et vous apprendrez comment guérir les blessures de ce système et y ramener la paix. Un atelier essentiel pour tout intervenant ainsi que pour les personnes qui veulent explorer leurs racines familiales intérieures. Details

Les beaux rendez-vous du CQPNL
La nouvelle saison des beaux rendez-vous du CQPNL démarre avec une conférence de Natalia Théoret, co-auteure de l'ouvrage Les Alliés Morgane (ouvrage que nous vous présentons dans ce communiqué). Le 22 septembre prochain, de 19h à 21h, Natalia vous présentera une méthode inédite et fort intéressante qui vous permettra de réaliser vos objectifs, voire même de transformer vos rêves en réalité. Coût : 18 $ Réservation obligatoire : 514.281.7553.

haut de la page

> ARTICLE DU MOIS:

La compulsion à l'alcool désormais réversible, à l'aide des outils de la PNL

Pour comprendre pleinement la compulsion à l'alcool et ses rouages, le thérapeute PNL doit être capable de répondre concrètement à la question: "Que fait une personne dans sa tête, à son insu, pour se déclencher une envie irrésistible de boire ?" La description du processus doit être obtenue en termes sensoriels (visuel, auditif, kinesthésique). En effet, seul le patient sait ce qu'il fait, mais il ne sait pas qu'il le sait! C'est dire que, pour dégager le mécanisme compulsionnel, il convient d'obtenir sa collaboration et sa confiance totale. Sans quoi, le travail qui va suivre est impossible.

Dans cet article, l'exemple de Marcel montre, sur le vif, comment s'y prend le thérapeute pour:

  • Mettre en évidence les rouages de la compulsion,
  • Rendre cette compulsion consciente pour Marcel,
  • Éliminer cette compulsion,
  • Vérifier le travail effectué.

Quelques généralités aideront le lecteur à suivre ce cas.

Qu'est-ce que la compulsion et comment fonctionne-t-elle ?

Pour affirmer qu'il s'agit bien d'une compulsion, quatre éléments sont nécessaires. De plus, ces éléments s'organisent en séquence, c'est-à-dire les uns après les autres, dans l'ordre suivant:

  1. Tout d'abord: « la représentation de l'objet de la compulsion ». La représentation est le plus souvent visuelle (V); comme c'est le cas pour Marcel: le sujet "voit", mentalement, un verre ou une bouteille, mais peut aussi, plus rarement, être auditive (A): le sujet entend le son des glaçons dans le verre de whisky ou kinesthésique (K): le sujet sent l'odeur de l'alcool ou la sensation d'une gorgée.
  2. « A son insu, le sujet altère cette représentation interne » d'une façon spécifique et ultra rapide. Le changement s'effectue sur une sous modalité de la représentation (c'est-à-dire sur une des composantes de la représentation). Dans le cas d'une représentation visuelle, le changement porte sur des éléments comme la luminosité, la brillance, la taille de l'image, la distance de l'image, etc. C'est la variation ultra rapide de l'une de ces sous modalités qui déclenche:
  3. « Le ressenti compulsif ». Celui-ci est à distinguer d'emblée d'un simple désir d'alcool auquel le sujet pourrait aisément résister. Il s'agit en fait de cette envie irrésistible, de cet état interne (K) contraignant dont j'ai fait état dans premier article. Traduit en mots, c'est un vécu de l'ordre de « je ne peux pas ne pas boire » redoublé peut être d'une sorte de - je ne sais pas - ou je ne sais plus comment pouvoir ne pas pouvoir. Le sujet ressent une sorte de nécessité absolue avec impossibilité de s'y soustraire. La personne n'a pas le choix et ce vécu contraignant la conduit au:
  4. « Comportement compulsif »: c'est-à-dire à l'acte de s'alcooliser. Le lecteur notera que seule cette 4ème étape est visible par un observateur extérieur. Les étapes 1 et 2 appartiennent au processus mental interne. L'étape 3 kinesthésique, correspond à l'état interne. Quant à la 4ème étape, c'est celle du comportement externe, c'est-à-dire ce que fait le sujet.

Le cas de Marcel, que nous allons évoquer maintenant, est un cas simple et courant en alcoologie clinique: « Marcel ou le demi qui saute aux yeux ».

Nous sommes au Centre Alpha, en France, dans un atelier d'une dizaine de personnes. Je viens de parler de la compulsion, avec quelques exemples concrets. Manifestement, chacun se sent concerné. Je demande: " Qui veut savoir comment il s'y prend pour se déclencher cette envie irrésistible de boire ? ". Comme à l'école, quelques personnes lèvent la main. Je choisis Marcel.

Marcel: Je ne peux pas m'empêcher C'est vrai. C'est plus fort que moi... (Marcel regarde fixement devant lui, comme s'il regardait quelque chose située à 1 mètre).

Thérapeute: Qu'est ce que tu vois en ce moment ? Quelle est l'image qui est devant toi ?

Marcel: Je vois un demi de bière. C'est en couleur. Je vois la forme du verre, le carton sous le verre, la mousse et même les gouttes de transpiration sur la paroi du verre. L'image est à environ 1 m - 1 m 50 devant moi. (Il pointe vers la direction où il voit ce demi).

Thérapeute: Ok! Est-ce que tu peux laisser ce verre de côté un moment et te faire une image d'une autre boisson, ou d'un aliment, que tu peux tout aussi bien consommer ou ne pas consommer ? Choisis ce que tu veux, pourvu que ce soit quelque chose de neutre pour toi".

Marcel: Je vois un pot de yaourt. Je peux le prendre ou ne pas le prendre.

Thérapeute: Très bien. Comment se présente cette image du pot de yaourt ?

Marcel: Elle est plus à gauche et un peu plus haute; plus loin que celle du demi; à 2 ou 3 m. Elle est moins nette et moins colorée. Elle est aussi plus petite. (La direction de son regard confirme que l'image est localisée plus à gauche et un peu plus haut que celle du demi).

Thérapeute: Est-ce que tu constates d'autres différences entre cette image du yaourt et celle du demi ?

Marcel: Oui. L'image du demi est plus brillante et plus lumineuse.

A l'intention du lecteur, il faut préciser que toutes les personnes de l'atelier sont entraînées à comparer des images de cette manière. En PNL, cela porte le nom " d'analyse de contraste " ; cela a pour but de relever les différences et termes de sous modalités.

Au fur et à mesure que Marcel énonce les différences, le thérapeute les note sur un tableau. Le lecteur remarquera que le cerveau de Marcel ne code pas de la même façon le demi et le pot de yaourt. Cette comparaison, sous modalité par sous modalité, fait apparaître les différences.

Thérapeute: Vois-tu d'autres différences dont nous n'aurions pas parlée ?

Marcel: Euh... Ça fait comme si le demi me sautait aux yeux. Avec le yaourt ça ne fait pas la même chose.

Thérapeute: Peux-tu préciser un peu ? Si ça devait me faire la même chose, à moi, qu'est-ce qu'il faudrait que ça me fasse ?

Marcel: "Eh bien. Il faut que je t'explique. Il y a le demi, posé là, sur la table, devant moi. Et, d'un seul coup, le demi fonce vers moi. Mais tout seul : la table, elle, elle reste où elle est! A ce moment précis, Marcel passe la pointe de sa langue sur ses lèvres et son visage rosit.

Ayant obtenu assez d'informations sur la représentation visuelle, le thérapeute s'oriente vers les représentations auditives et kinesthésiques.

Thérapeute: Quand tu es devant ce demi, y a-t-il des sons ou des choses que tu te dis dans la tête ?

Marcel: Non. Il n'y a rien.

Thérapeute: Y a-t-il quelque chose que tu ressens, en dehors, bien sûr, de cette envie dingue de boire ?

Marcel: Quand je vois ce demi, j'ai très envie de le prendre. Sa main amorce le geste de s'emparer du verre.

Thérapeute: Ok. Mais ça, c'est la compulsion elle-même!

C'est le moment pour le thérapeute PNL, de faire varier chaque sous modalité visuelle, l'une après l'autre, l'augmentant et la diminuant, afin de repérer celle qui déclenche à coup sûr cette envie irrépressible de boire...

Thérapeute: Peux-tu revoir ce demi, là, sur la table ?

Marcel: Ça y est!

Thérapeute: Peux-tu augmenter la luminosité de cette image ?

Marcel: Je l'ai fait juste quand tu l'as dit. Ça me donne un peu plus envie. Mais ça ne suffit pas pour prendre le verre.

Thérapeute: Diminue la luminosité maintenant. Que se passe-t-il ?

Marcel: Là, je n'ai plus envie du tout.

Thérapeute: C'est bien. Remets la luminosité exactement comme elle était au début. Les autres sous modalités visuelles (taille de l'image, etc.) sont testées de cette manière, jusqu'à ce que, quelques minutes plus tard:

Thérapeute: Rapproche très vite ce demi de toi ! Marcel passe sa langue sur ses lèvres. Son visage rosit à nouveau.

Marcel: Alors là, j'ai très envie. Le demi devient plus grand et plus lumineux en se rapprochant. Il porte légèrement la tête et le haut du corps en arrière.

Marcel a maintenant trouvé précisément la sous modalité qui déclenche chez lui cette impérieuse envie de boire. Il s'étonne lui-même de ce processus. Il sait maintenant ce qu'il faisait, sans jamais s'en être rendu compte jusqu'ici, pour se déclencher cette envie irrésistible de s'alcooliser.

Cet exemple a été retranscrit à partir de la réalité clinique. Le moment de cette découverte, que l'on peut calibrer par l'expression et les différents signes du visage (passage de la langue sur les lèvres, rosissement du visage) demanderait à être vu en vidéo. Dans la description de l'accompagnement thérapeutique, seul a été sauté le passage au cours duquel le thérapeute vérifie une à une chaque sous modalité.


Remarques

Comme le montre cet exemple, le langage employé par le sujet reflète parfois la sous modalité responsable de la compulsion « Le demi me saute aux yeux ». L'écoute littérale est très importante en PNL, car elle oriente vers le processus sensoriel sous-jacent : Marcel voit la table et le demi. Le demi se détache de la table, s'avance rapidement vers Marcel alors que la table ne bouge pas.

L'intervention est directive. Ce qui nécessite d'avoir préalablement établi un excellent rapport de confiance avec le sujet. Il convient, en effet, que le patient suive très précisément les consignes données par le thérapeute et reste au niveau sensoriel de l'expérience (VÀKO). Le lecteur doit comprendre que plus Marcel rapproche ce demi et que plus ce rapprochement se fait rapidement, plus le ressenti (K) de la compulsion est intense. Il est quasiment impossible à Marcel d'enrayer ce processus une fois qu'il est déclenché. Seules les précautions prises en situation thérapeutique empêchent l'acte d'alcoolisation.

Ce mécanisme peut se déclencher dans bon nombre de situations de la vie quotidienne (en particulier à partir de paroles anodines de l'entourage). Si l'écoute littérale est importante, l'observation minutieuse du non verbal l'est encore plus: mimiques, gestes, positions du corps, etc. Par exemple, quand Marcel dit que « le demi lui saute aux yeux », il montre, sans s'en rendre compte, ce que fait ce demi, en rapprochant la main de son visage.

Avec Marcel, il s'agit d'une compulsion: s'alcooliser. Un mécanisme analogue est en jeu pour d'autres comportements compulsifs: drogues diverses, nourriture, se ronger les ongles, se mettre en colère, etc.

Bien entendu, Marcel était jusqu'ici totalement inconscient de ce mécanisme. Mais le fait qu'il en soit désormais conscient ne l'aide pas pour autant à se débarrasser de cette compulsion.

Comme on a pu le constater, c'est dans l'échange dirigé avec Marcel que le thérapeute aide ce dernier à faire son propre diagnostic. Le cerveau est conçu comme une entité distincte, sorte d'outil ou de centrale où naissent les comportements; Marcel est invité à "jouer" avec son cerveau afin de le surprendre à l'action.


Nous savons donc :

  1. Comment le cerveau de Marcel code l'aspect: Il faut que je boive (ou Je ne peux pas ne pas boire). Les sous modalités visuelles sont alors: luminosité, brillance, taille de l'image, situation de l'image à 1,50 m devant lui, couleurs intenses...
  2. Comment son cerveau code l'aspect: Je peux prendre ou ne pas prendre le yaourt, c'est-à-dire: J'ai le choix devant le yaourt.
  3. Comment se déclenche la compulsion: il suffit d'inviter Marcel à rapprocher l'image du demi pour que le vécu compulsif apparaisse instantanément.

Il va de soi que tout ceci n'est valable que pour Marcel. Pour une autre personne, les sous modalités concernées pourraient être différentes dans les deux codages de même que la sous modalité déclenchant.


Comment éliminer la compulsion

Il convient d'expliquer au patient ce que l'on attend de lui, quitte à employer les analogies illustrant ce qu'on va lui demander de faire. Cette préparation est absolument indispensable et ne peut se faire qu'après avoir établi un rapport de confiance absolue, et défini soigneusement l'objectif.

Thérapeute: Aimerais-tu te débarrasser de cette envie irrésistible de boire ?

Marcel: Oh, oui alors!

Thérapeute: Ok. Tu veux donc te débarrasser de cette compulsion. Ce n'est pas très compliqué et je vais te guider. Mais, selon toi, pourrait-il y avoir des inconvénients (avantages ou bénéfices secondaires) à ce que tu n'aies plus cette compulsion ?

Marcel (après avoir réfléchi quelques instants): Non, je ne vois vraiment pas d'inconvénients, bien au contraire.


Nécessité d'une préparation

Thérapeute: D'accord, tu ne vois pas d'inconvénients, mais avant de t'aider à faire sauter cette compulsion, je te rappelle que cela ne t'empêchera pas de boire. Quand on élimine une compulsion, on enlève seulement l'attraction irrésistible pour l'alcool. Autrement dit, là où tu n'avais pas le choix, je veux dire là où tu étais obligé de boire, tu auras désormais le choix. L'alcool deviendra neutre, comme l'est le pot de yaourt, tu vois ?

Marcel: Oui, je vois, je suis prêt.


L'intervention

Thérapeute: Tu vois ce demi, devant toi, là, à 1,50 m, lumineux, brillant, très coloré ?

Marcel: Ça y est, j'y suis, je le vois.

Thérapeute: Rapproche très vite ce demi de toi, aussi vite que tu peux. (Marcel recule la tête, indiquant par là qu'il fait bien ce que le thérapeute lui demande. Il passe la langue sur ses lèvres et sa main se crispe, ébauchant ainsi le geste de saisir le verre).

Thérapeute: Replace maintenant le demi à 1,50 m, là où il était, et fais cela sans te précipiter. Recommence maintenant la même manœuvre, très vite:

  1. Représente-toi l'image du demi à 1,50 m.
  2. Rapproche très vite ce demi de toi.
  3. Replace tranquillement le demi à 1,50 m de toi, puis recommence plusieurs fois ces différentes étapes.

Thérapeute (observant les mêmes signes non verbaux): Très bien, continue. Souviens-toi qu'il s'agit bien de te donner très envie de boire, de plus en plus envie, une envie vraiment dingue!

On nomme cette manœuvre l'encliquetage, par analogie avec le mécanisme destiné à empêcher une roue dentée de tourner, dans le sens inverse de la rotation voulue en raison de la présence d'une pièce mobile: le cliquet. Ce dispositif est bien connu des bricoleurs.

Marcel continue cette manœuvre autant de fois que nécessaire, jusqu'à ce qu'il se passe quelque chose. A chaque fois qu'il rapproche le demi, il intensifie le vécu compulsif. On notera que si le sujet peut faire varier volontairement et rapidement une de ses sous modalité visuelles, il ne peut avoir la même action volontaire sur son système kinesthésique qui lui, met naturellement un certain temps à s'amortir. Lorsque l'intensité atteint un seuil dans le système K; c'est à ce moment que la compulsion est éliminée.

Thérapeute: C'est bien. Continue... encore... encore... jusqu'à ce que tu sentes qu'il se passe quelque chose. Ton cerveau va faire cela en automatique. Si tu veux, je vais te donner la cadence.

(Ici, le thérapeute parle vite afin d'entraîner et de guider Marcel.) Il n'hésite pas à accompagner ses paroles de gestes évocateurs, mimant avec la main ce que fait son patient dans sa tête avec l'image du demi, donnant éventuellement la cadence à l'aide d'un bruit particulier, etc…).

Thérapeute: Encore... encore! Plus vite jusqu'à ce que tu ne puisses plus aller plus vite! Ha! Ça y est! Il s'est passé quelque chose, n'est-ce pas ?

Marcel: Oui. Le verre est devenu immense. Je ne le vois plus. Il est passé derrière moi.

Thérapeute: Très bien. Je pense que tu as réussi. On va attendre un petit moment et on va vérifier, Ok ? Tu peux récupérer tranquillement.

À ce stade, il convient d'attendre quelques minutes afin de laisser au vécu compulsif le temps de disparaître. Une vérification trop hâtive serait sans valeur car Marcel ressent encore l'envie irrésistible.


Vérification du travail

Il convient de vérifier de manière directe : en effet, si la compulsion a sauté, Marcel ne peut plus la déclencher.

Thérapeute: Est-ce que tu peux imaginer à nouveau ce demi ?

Marcel: Oui, il est là... mais...

Thérapeute : Mais…

Marcel: Mais ce n'est plus pareil. Ça ne me fait plus rien maintenant.

Thérapeute: D'accord! Mais fais tout ce que tu peux pour te remettre cette compulsion! Vas-y!

Marcel (étonné, essayant sans résultat...): Pas moyen de le rapprocher! Je ne peux pas!

Thérapeute: En es-tu bien sûr ? Essaie encore.

Marcel: Non, pas moyen! Marcel ne peux plus rapprocher le demi. Mais qu'en est-il des autres sous modalités ?

Thérapeute: Mais au fait, peux-tu me dire où se trouve ce demi désormais ?

Marcel: Oui. Il est vers la gauche et plus haut maintenant. Il est aussi plus loin, environ à 3 m de moi.

Thérapeute: C'est parfait! Et pour les autres sous modalités, est-ce que tu remarques des changements ?

Marcel: Eh bien, c'est moins brillant. Le verre est plus petit, moins lumineux, un peu flou et beaucoup moins coloré.

Thérapeute: Tu as fait du bon boulot!

Le lecteur aura remarqué que le cerveau code, mais autrement, le demi. Les sous modalités décrites par Marcel sont celles du pot de yaourt et le cerveau de Marcel repère maintenant le demi comme un objet qu'il peut "prendre ou ne pas prendre". La compulsion a sauté et ne reviendra pas.


Remarques diverses

Le cas de Marcel est courant. Le plus souvent, le travail s'arrête à ce stade. Dans certains cas, la compulsion peut reparaître dans le système auditif (le sujet se répète par exemple de plus en plus vite dans sa tête: " Tiens je boirais bien un coup "), voire, plus rarement, dans le système kinesthésique (ex.: le sujet frappera du pied de plus en plus vite). Un procédé analogue est alors employé dans le ou les systèmes correspondants.

Une compulsion présente deux formes: l'attraction irrésistible (cas de Marcel) ou la répulsion. Il s'agit du même phénomène. La répulsion se traite d'une manière identique. Ceci fait aisément comprendre que lorsqu'un patient est fortement dégoûté à la seule vue de l'alcool, nous considérons que le problème n'est pas résolu de manière satisfaisante. Une répulsion n'est qu'une attraction inversée.

Au moment d'effectuer l'encliquetage, le patient peut offrir une "réticence", comme si une partie de lui-même s'opposait à l'intervention. Cette réticence doit être respectée et prise en compte immédiatement, avant d'aller plus loin. Il existe pour cela des procédures PNL bien codifiées.

L'encliquetage est l'un des rares outils de PNL qui enlève quelque chose au sujet sans rien mettre à la place. Cette procédure doit être complétée par l'emploi d'un autre outil. Nous ne pouvons pas nous étendre sur cet aspect dans le cadre de cet article et rappelons à cette occasion que les outils PNL doivent être employés par un praticien entraîné.

En dehors de l'alcoolisme, l'encliquetage peut être employé dans tous les autres cas de compulsion mineure ("se ronger les ongles", par ex.) Ou majeures (toxicomanies, boulimie, colères incoercibles, etc.).

Nous espérons vivement que la connaissance du mécanisme de la compulsion aidera certains lecteurs à mieux comprendre ce qui se passe dans la tête de "l'alcoolique", en l'espace d'une fraction de seconde, juste avant que ne se déclenche l'acte de s'alcooliser. Des compulsions de ce type existent probablement chez chacun d'entre nous, ne serait-ce que celle d'acheter un objet qui s'avère ensuite inutile, celle d'absorber des médicaments, etc.

L'intervention de l'encliquetage n'est qu'un moment dans la thérapie d'une personne en difficulté avec l'alcool. Il serait vraiment naïf de croire que cette intervention suffit à elle seule. En pratique, le problème de l'alcoolisme se pose en des termes plus complexes. C'est ce que nous nous proposons de montrer dans un prochain article.

haut de la page

> NOS PROCHAINES ACTIVITÉS DE FORMATION

Réservez votre place dès aujourd'hui, elles s'envolent rapidement!

Formation de base • 4 jours, de 9 h à 17 h • BROCHURE 
Montréal 
Sur fins de semaine : 28-29 août et 11-12 septembre 2010 COMPLET
Sur semaine: 14-15 septembre et 28-29 septembre 2010
Sur fins de semaine : 2-3 octobre et 16-17 octobre 2010

Québec 
Fins de semaine : 23-24 octobre et 6-7 novembre 2010

Formation de praticien certifié en PNL • 18 jours • BROCHURE
Montréal 
Sur fins de semaine (vendredi, samedi, dimanche, 9 h à 17 h)
29-30-31 octobre / 26-27-28 novembre 2010 / 7-8-9 janvier
4-5-6 février / 4-5-6 mars / 8-9-10 avril 2011

Sur semaine (mardo, mercredi, jeudi, 9 h à 17 h)
30 novembre-1er-2 décembre 2010 / 11-12-13 janvier / 1-2-3 février
8-9-10 mars / 5-6-7 avril / 10-11-12 mai 2011

Québec 
Sur fins de semaine (vendredi, samedi, dimanche, 9 h à 17 h)
26-27-28 novembre 2010 / 14-15-16 janvier / 18-19-20 février
25-26-27 mars / 15-16-17 avril / 13-14-15 mai 2011

Formation maître-praticien certifié en PNL • 18 jours • BROCHURE
Sur fins de semaine (vendredi, samedi, dimanche, 9 h à 17 h)
Montréal 
9-10-11 octobre / 12-13-14 novembre / 9-10-11-12 décembre 2010
11-12-13 février / 26-27 mars / 29-30 avril-1ermai 2011

Formation post-maître - spécialisation coaching PNL • 30 jours • COMPLET
Montréal 
Modules spécialisés : 17-18-19 septembre 2010 / 5-6-7 novembre 2010
15-16 janvier 2011 / 11-12-13 mars 2011 27-28-29 mai 2011 / 18 juin 2010
Supervision: jours à l'automne 2010 et 9 jours à l'hiver 2011

Les constellations familiales, un puissant outil de guérison • 2 jours • DÉTAILS 
avec Catherine Provost, 25-26 septembre 2010

Hypnose humaniste • 5 jours • DÉTAILS 
avec Olivier Lockert, 29 septembre au 3 octobre 2010

Apprivoiser les forces du stress • 2 jours • DÉTAILS 
avec Serge Marquis, 22-23 octobre 2010

Auto-hypnose • 2 jours • DÉTAILS 
avec Jacques Laramée, 20-21 novembre 2010

Maître-praticien en hypnose éricksonienne • 14 jours • DÉTAILS 
3 au 7 décembre 2010 / 19 au 23 janvier 2011 + 4 jours à déterminer

Pour vous inscrire ou pour de plus amples informations, communiquez avec nous :
Par téléphone : (514) 281-7553 ou sans frais 1 (877) 281-7553
Par courriel : info@centrepnl.com

haut de la page

> SUGGESTIONS DE LECTURE

Nous vous recommandons la lecture de ce livre qui fait fureur depuis sa publication au printemps dernier. Saviez-vous que Patricia D'Angeli est la conjointe d'Olivier Lockert ?

Psychothéraphie : Guérir vos blessures intérieures
Auteur : Patricia D'Angeli
Coût : 29.95$

Faire de la thérapie, c'est aider une personne à aller mieux, mais sans forcément modifier ou faire évoluer ce qu'elle est en essence. Faire de la psychothérapie, c'est aider une personne à aller vers sa guérison en lui permettant de changer ce qu'elle est au plus profond d'elle-même.

L'essence de soi-même
La psychothérapie touche notre Inconscient. Elle parle le langage des rêves, car notre esprit profond ne comprend pas les concepts rationnels de notre esprit logique. Faire de la psychothérapie, c'est voyager dans un monde de symboles et de poésie, d'analogies et de résonances subtiles, c'est comprendre l'Inconscient, les mythes qui le fondent et les archétypes qui l'expriment Alors, le miracle du changement devient possible.

Ce livre PSYCHOTHERAPIE vous parle de vous, de votre âme profonde et de ses multiples aspects : sage ou enfant intérieur, critique, masculin ou féminin. C'est un livre pour vous-même, votre couple et votre vie sociale - ou pour vos patients, si vous êtes déjà psychothérapeute.

L'auteur : Praticienne expérimentée de l'hypnose humaniste, formée entre autre à la psychologie jungienne, Patricia d'Angeli travaille à la guérison de nos blessures fondamentales, à l'équilibre de nos facettes féminines et masculines, à l'harmonie de couple, ainsi qu'aux relations à soi, aux autres.

CLIQUEZ ICI POUR COMMANDER CE LIVRE


Les alliés Morgane : la force d'être 2
Auteur : Nicole Dumoulin et Natalia Théoret
Coût : 24,95 $

L'allié Morgane nous soutient et nous accompagne dans la réalisation d'un objectif, petit ou grand : changer de carrière, cesser de fumer, perdre du poids, développer un projet, faire un voyage, rénover une maison, retrouver la santé ou améliorer la qualité de vie lors d'une maladie.
Ne dit-on pas qu'à deux c'est mieux ? Ce livre vous invite à être proactif, à vous choisir un ou plusieurs alliés Morgane : ami, conjoint, voisin, enfant, parent, collègue, etc. Vous obtiendrez de l'aide et offrirez la vôtre en échange.
L'allié Morgane ravive notre feu intérieur et nourrit en nous la confiance, la force et l'énergie du bonheur. Il nous écoute, nous motive, nous fait rire et nous fait de la soupe lors de périodes difficiles en nous rappelant que nous marchons dans la bonne direction.
Les auteures s'inspirent de la stratégie qu'utilisait Walt Disney pour réaliser ses rêves et proposent 19 exercices permettant...

  • d'identifier un objectif ou un rêve (petit ou grand)
  • de développer un duo ou une cellule Morgane
  • d'écrire la vision d'avenir
  • de structurer les rencontres Morgane
  • d'accomplir les actions entre les rencontres

Les auteurs :
Natalia Théoret, coach de vie certifiée en PNL. Un peu à la manière du personnage d'Amélie Poulain, je me suis donné la mission de semer l'espoir chez les gens et de les aider à traverser les changements de la vie.
Nicole Dumoulin, consultante en communication. En suivant la maxime : " On ne va jamais plus loin que son rêve ", je suis devenue artiste peintre et cocréatrice du concept Morgane

CLIQUEZ ICI POUR COMMANDER CE LIVRE

 
LE PLAISIR DU CHOIX...

Visitez notre librairie virtuelle pour découvrir une abondance d’ouvrages sur la PNL et ses multiples applications, notamment le coaching, ou venez bouquiner à la librairie du CQPNL. Dans les deux langues !

haut de la page
 

> MÉTAPHORE DU MOIS

L'épinette blanche
par Josyane Bissonnette, maître-praticienne en PNL

Un beau matin de printemps, une petite épinette blanche fût surprise de voir le soleil pour la première fois. Jusqu'ici, elle croyait fermement qu'elle vivrait dans la terre toute sa vie ! Mais lorsqu'elle senti la chaleur de ce soleil caresser son petit tronc qui poussait, elle vécu un bien-être immense ! C'était totalement indescriptible ! Elle se sentait aimée pour la première fois par cette énergie qui venait du ciel… Elle n'en revenait pas ! Jamais elle n'avait pensé qu'un tel sentiment pouvait exister… Ce soleil la faisait sentir unique, enveloppée, en sécurité et vraiment comblée.

Le soir venu, elle vit le soleil s'éloigner tranquillement…Plus le soleil disparaissait, plus elle avait froid. Elle ne comprenait pas pourquoi il s'en allait ! Pourtant, elle lui avait fait des sourires toute la journée ! Puis, en l'espace d'un instant elle ne le vit plus du tout. La petite épinette blanche se mit à avoir très peur…C'était la première fois qu'elle passait une nuit toute seule. Elle était très en colère contre son ami le soleil qui l'avait abandonnée là, sans la prévenir. Il faisait très noir, elle était terrifiée. Puis, soudain, elle entendit des bruits et vit de drôles d'animaux de toutes sortes. Elle les trouvait très beaux, mais elle craignait qu'ils ne l'écrasent d'un coup de patte ! Elle finit pourtant par s'endormir, épuisée d'avoir toutes ces inquiétudes.

Puis, au matin, qu'elle ne fût sa surprise de revoir son ami le soleil se pointer ! Comme elle était heureuse, il était revenu ! Elle profita donc de sa présence pour lui parler et lui confier ses peurs de la nuit précédente. Il lui expliqua tout ! La différence entre le jour et la nuit, pourquoi il disparaissait en fin de journée…Il lui expliqua même qu'il ne s'en allait pas, qu'il ne bougeait pas, que c'était la terre qui tournait autour de lui…La petite épinette blanche fut bien rassurée… Et à tous les matins, jusqu'à la fin de l'été, elle anticipait son retour qui lui apportait sans cesse chaleur et réconfort qui l'aidait à grandir ! Si bien qu'à la fin de l'été, la petite épinette blanche avait beaucoup grandit.

Puis, l'automne arriva et un matin, les grands érables qui vivaient près d'elle perdirent toutes leurs feuilles. La petite épinette blanche se rendit alors compte qu'elle n'était pas seule de sa variété dans la forêt. Elle aperçu au loin d'autres épinettes presque pareilles comme elle. Elle devint attentive et découvrit à regret que son ami le soleil parlait aussi aux autres épinettes ! Elle qui croyait qu'à chaque matin, il ne se levait que pour elle ! Elle qui croyait qu'elle était unique !!!

Elle décida de ne plus lui adresser la parole au soleil. Ça tombait bien, il arrivait de plus en plus tard le matin, et s'en allait de plus en plus tôt. Parfois, le ciel était tellement nuageux qu'elle ne le voyait pas de la journée… !

Puis, une nuit, la petite épinette se réveilla en nage… Elle ne comprenait pas ce qui se passait. Le ciel était fâché, le vent était très en colère, c'était la plus grosse tempête de sa vie. De gros, -que dis-je-, d'énormes glaçons de pluie la frappaient d'une force violente. Elle tentait de rester droite, de montrer qu'elle n'avait pas peur, qu'elle n'avait besoin de personne. Et elle le criait de toutes ses forces au soleil, parce qu'elle savait bien qu'il était quelque part autour de la terre… Elle lui criait : Je n'ai pas besoin de toi ! Je n'ai besoin de personne ! Puis, las de fatigue, elle s'endormit. Au matin, un tapis blanc recouvrait ses branches. Elle trouvait ça beau mais elle était triste car elle se disait qu'elle ne pourrait jamais oublier la douleur d'avoir cru qu'elle pouvait être aimée…

Les années passèrent et elle apprit à apprivoiser les saisons. Elle était devenu très grande, même qu'elle atteignait maintenant plus de 30 mètres de hauteur. Elle était l'une des plus grandes épinettes blanches des alentours ! Même que certains la surnommaient la Reine de la forêt, puisque rien ne réussissait à l'ébranler… Pourtant, dans son cœur, elle était triste comme un saule pleureur…

Puis, un matin de printemps comme tous les autres, qu'elle ne fût pas sa surprise de voir une minuscule petite épinette blanche pousser à ses côtés… Elle fût tellement attendrit par sa vulnérabilité, qu'elle décida de la protéger. Elle lui parla de pleins de choses, des autres arbres, des animaux, des saisons… Parfois, elle se surprenait à avoir du plaisir, à rire… elle la Reine des forêts qui riait ! Et c'est alors qu'elle se mit à réfléchir au fait qu'elle s'était privée de bien des plaisirs en fermant son cœur ainsi pendant toutes ces années…

Un matin, la nouvelle petite épinette blanche lui demanda de lui parler du soleil… Elle prit une profonde inspiration et lui répondit : Le soleil est une énergie très puissante, c'est comme de l'amour. Tu dois le laisser entrer dans ton cœur par tes branches. Une fois qu'il est entré, il te comblera toute ta vie, mais de différentes façons. Le plus important à comprendre à propos du soleil, c'est que tu dois le partager avec les autres, c'est la raison pour laquelle tu dois toujours le laisser entrer. C'est une énergie qui circule et qui se doit d'être en mouvement. Ne cherche pas à le comprendre, accueille-le et partage-le, c'est tout, et tu seras comblée toute ta vie…

Pendant que la nouvelle petite épinette réfléchissait à ces mots venant de celle qu'elle admirait, l'épinette blanche, la Reine, leva les yeux au ciel et vit le soleil lui faire le plus beaux des sourires… Cette journée-là, elle ressenti la plus grande chaleur de toute sa vie…

haut de la page
 

 
L’équipe du Communiqué

Émilie David
Pierre Martineau
Mylène Montpetit
Joanne Riou

Nous espérons que ce Communiqué vous a plu et vous invitons à soumettre vos articles, suggestions et commentaires : communique@centrepnl.com.

haut de la page
 

 
© 2010, CQPNL formation - coaching info@centrepnl.com 
 

accueil