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Communiqué septembre 2010 « Si c’était à refaire, je referais mes rêves en encore plus grand...
La PNL a vu le jour en Californie il y a environ 35 ans; aujourd'hui elle est présente sur presque tous les continents et a des applications concrètes dans tous les domaines de l'activité humaine : éducation, gestion, management, performance artistique et sportive, médecine, créativité, vente, leadership, coaching, etc.. La PNL n'à cessé d'évoluer depuis, en enrichissant son coffre d'outils de processus toujours de plus en plus efficaces pour promouvoir et réaliser l'épanouissement individuel et collectif. Au CQPNL, nous souhaitons vous offrir le meilleur, le nec plus ultra de la PNL, et ce, avec la passion, la chaleur et le professionnalisme qui animent et caractérisent notre équipe depuis notre création. Notre engagement : vous accompagner sur la voie du savoir et de l'être par les activités de formation et de coaching, pour contribuer au développement de votre potentiel personnel et, par écho, à l'amélioration de la qualité des relations humaines autour de nous tous. Depuis 26 ans, nous avons guidé plus de treize mille participants dans l'apprentissage d'outils performants de communication et de changement. Nous vous invitons à suivre les pas de ces milliers de personnes qui se sont démarquées et qui ont vu leur vie se transformer au travers d'un parcours de formation au CQPNL. Et ainsi, vous exaucerez notre plus beau rêve qui est de participer à l'émergence d'un monde où les hommes et les femmes ont appris le bonheur individuel et collectif et développer toutes les facettes de leurs potentiels dans un profond respect des différences. Au palsir de vous accompagner durant l'année, Joanne Riou Dans ce numéro : Article du mois : La compulsion à l'alcool désormais réversible, à l'aide des outils de la PNL Nous vous présentons cet article de Michel Facon; notre façon de lui rendre hommage et de le remercier pour sa contribution au domaine des dépendances. Issu d'une famille ouvrière du nord de la France, Michel était diplômé de la faculté de médecine de Montpellier, licencié en psychologie et diplômé d'état en psychomotricité. Michel Facon était reconnu internationalement pour ses travaux sur le traitement de l'alcoolisme avec les outils de la PNL. Il est décédé en 2008 à l'âge de 66 ans. Le CQPNL a eu l'honneur de l'accueillir comme enseignant à plusieurs reprises. Ceux et celles qui ont eu le privilège de le rencontrer s'en souviennent comme d'un homme supérieurement intelligent doté d'un profond humanisme. Merci Michel de nous avoir apporté ta lumière. Nos prochaines activités de formation Dans le but de vous aider à planifier votre automne, vous trouverez dans ce segment, les dates de nos prochaines formations certifiantes en PNL : base, praticien, maître et post maître ainsi que de certains ateliers. Métaphore du mois: L'épinette blanche par Josyane Bissonnette, maître-praticienne en PNL > NOUVELLES EN BREF Journée portes ouvertes le 12 septembre Les constellations familiales, un puissant outil de guérison ! Les beaux rendez-vous du CQPNL
> ARTICLE DU MOIS: La compulsion à l'alcool désormais réversible, à l'aide des outils de la PNLPour comprendre pleinement la compulsion à l'alcool et ses rouages, le thérapeute PNL doit être capable de répondre concrètement à la question: "Que fait une personne dans sa tête, à son insu, pour se déclencher une envie irrésistible de boire ?" La description du processus doit être obtenue en termes sensoriels (visuel, auditif, kinesthésique). En effet, seul le patient sait ce qu'il fait, mais il ne sait pas qu'il le sait! C'est dire que, pour dégager le mécanisme compulsionnel, il convient d'obtenir sa collaboration et sa confiance totale. Sans quoi, le travail qui va suivre est impossible. Dans cet article, l'exemple de Marcel montre, sur le vif, comment s'y prend le thérapeute pour:
Quelques généralités aideront le lecteur à suivre ce cas. Qu'est-ce que la compulsion et comment fonctionne-t-elle ? Pour affirmer qu'il s'agit bien d'une compulsion, quatre éléments sont nécessaires. De plus, ces éléments s'organisent en séquence, c'est-à-dire les uns après les autres, dans l'ordre suivant:
Le cas de Marcel, que nous allons évoquer maintenant, est un cas simple et courant en alcoologie clinique: « Marcel ou le demi qui saute aux yeux ». Nous sommes au Centre Alpha, en France, dans un atelier d'une dizaine de personnes. Je viens de parler de la compulsion, avec quelques exemples concrets. Manifestement, chacun se sent concerné. Je demande: " Qui veut savoir comment il s'y prend pour se déclencher cette envie irrésistible de boire ? ". Comme à l'école, quelques personnes lèvent la main. Je choisis Marcel. Marcel: Je ne peux pas m'empêcher C'est vrai. C'est plus fort que moi... (Marcel regarde fixement devant lui, comme s'il regardait quelque chose située à 1 mètre). Thérapeute: Qu'est ce que tu vois en ce moment ? Quelle est l'image qui est devant toi ? Marcel: Je vois un demi de bière. C'est en couleur. Je vois la forme du verre, le carton sous le verre, la mousse et même les gouttes de transpiration sur la paroi du verre. L'image est à environ 1 m - 1 m 50 devant moi. (Il pointe vers la direction où il voit ce demi). Thérapeute: Ok! Est-ce que tu peux laisser ce verre de côté un moment et te faire une image d'une autre boisson, ou d'un aliment, que tu peux tout aussi bien consommer ou ne pas consommer ? Choisis ce que tu veux, pourvu que ce soit quelque chose de neutre pour toi". Marcel: Je vois un pot de yaourt. Je peux le prendre ou ne pas le prendre. Thérapeute: Très bien. Comment se présente cette image du pot de yaourt ? Marcel: Elle est plus à gauche et un peu plus haute; plus loin que celle du demi; à 2 ou 3 m. Elle est moins nette et moins colorée. Elle est aussi plus petite. (La direction de son regard confirme que l'image est localisée plus à gauche et un peu plus haut que celle du demi). Thérapeute: Est-ce que tu constates d'autres différences entre cette image du yaourt et celle du demi ? Marcel: Oui. L'image du demi est plus brillante et plus lumineuse. A l'intention du lecteur, il faut préciser que toutes les personnes de l'atelier sont entraînées à comparer des images de cette manière. En PNL, cela porte le nom " d'analyse de contraste " ; cela a pour but de relever les différences et termes de sous modalités. Au fur et à mesure que Marcel énonce les différences, le thérapeute les note sur un tableau. Le lecteur remarquera que le cerveau de Marcel ne code pas de la même façon le demi et le pot de yaourt. Cette comparaison, sous modalité par sous modalité, fait apparaître les différences. Thérapeute: Vois-tu d'autres différences dont nous n'aurions pas parlée ? Marcel: Euh... Ça fait comme si le demi me sautait aux yeux. Avec le yaourt ça ne fait pas la même chose. Thérapeute: Peux-tu préciser un peu ? Si ça devait me faire la même chose, à moi, qu'est-ce qu'il faudrait que ça me fasse ? Marcel: "Eh bien. Il faut que je t'explique. Il y a le demi, posé là, sur la table, devant moi. Et, d'un seul coup, le demi fonce vers moi. Mais tout seul : la table, elle, elle reste où elle est! A ce moment précis, Marcel passe la pointe de sa langue sur ses lèvres et son visage rosit. Ayant obtenu assez d'informations sur la représentation visuelle, le thérapeute s'oriente vers les représentations auditives et kinesthésiques. Thérapeute: Quand tu es devant ce demi, y a-t-il des sons ou des choses que tu te dis dans la tête ? Marcel: Non. Il n'y a rien. Thérapeute: Y a-t-il quelque chose que tu ressens, en dehors, bien sûr, de cette envie dingue de boire ? Marcel: Quand je vois ce demi, j'ai très envie de le prendre. Sa main amorce le geste de s'emparer du verre. Thérapeute: Ok. Mais ça, c'est la compulsion elle-même! C'est le moment pour le thérapeute PNL, de faire varier chaque sous modalité visuelle, l'une après l'autre, l'augmentant et la diminuant, afin de repérer celle qui déclenche à coup sûr cette envie irrépressible de boire... Thérapeute: Peux-tu revoir ce demi, là, sur la table ? Marcel: Ça y est! Thérapeute: Peux-tu augmenter la luminosité de cette image ? Marcel: Je l'ai fait juste quand tu l'as dit. Ça me donne un peu plus envie. Mais ça ne suffit pas pour prendre le verre. Thérapeute: Diminue la luminosité maintenant. Que se passe-t-il ? Marcel: Là, je n'ai plus envie du tout. Thérapeute: C'est bien. Remets la luminosité exactement comme elle était au début. Les autres sous modalités visuelles (taille de l'image, etc.) sont testées de cette manière, jusqu'à ce que, quelques minutes plus tard: Thérapeute: Rapproche très vite ce demi de toi ! Marcel passe sa langue sur ses lèvres. Son visage rosit à nouveau. Marcel: Alors là, j'ai très envie. Le demi devient plus grand et plus lumineux en se rapprochant. Il porte légèrement la tête et le haut du corps en arrière. Marcel a maintenant trouvé précisément la sous modalité qui déclenche chez lui cette impérieuse envie de boire. Il s'étonne lui-même de ce processus. Il sait maintenant ce qu'il faisait, sans jamais s'en être rendu compte jusqu'ici, pour se déclencher cette envie irrésistible de s'alcooliser. Cet exemple a été retranscrit à partir de la réalité clinique. Le moment de cette découverte, que l'on peut calibrer par l'expression et les différents signes du visage (passage de la langue sur les lèvres, rosissement du visage) demanderait à être vu en vidéo. Dans la description de l'accompagnement thérapeutique, seul a été sauté le passage au cours duquel le thérapeute vérifie une à une chaque sous modalité. Remarques Comme le montre cet exemple, le langage employé par le sujet reflète parfois la sous modalité responsable de la compulsion « Le demi me saute aux yeux ». L'écoute littérale est très importante en PNL, car elle oriente vers le processus sensoriel sous-jacent : Marcel voit la table et le demi. Le demi se détache de la table, s'avance rapidement vers Marcel alors que la table ne bouge pas. L'intervention est directive. Ce qui nécessite d'avoir préalablement établi un excellent rapport de confiance avec le sujet. Il convient, en effet, que le patient suive très précisément les consignes données par le thérapeute et reste au niveau sensoriel de l'expérience (VÀKO). Le lecteur doit comprendre que plus Marcel rapproche ce demi et que plus ce rapprochement se fait rapidement, plus le ressenti (K) de la compulsion est intense. Il est quasiment impossible à Marcel d'enrayer ce processus une fois qu'il est déclenché. Seules les précautions prises en situation thérapeutique empêchent l'acte d'alcoolisation. Ce mécanisme peut se déclencher dans bon nombre de situations de la vie quotidienne (en particulier à partir de paroles anodines de l'entourage). Si l'écoute littérale est importante, l'observation minutieuse du non verbal l'est encore plus: mimiques, gestes, positions du corps, etc. Par exemple, quand Marcel dit que « le demi lui saute aux yeux », il montre, sans s'en rendre compte, ce que fait ce demi, en rapprochant la main de son visage. Avec Marcel, il s'agit d'une compulsion: s'alcooliser. Un mécanisme analogue est en jeu pour d'autres comportements compulsifs: drogues diverses, nourriture, se ronger les ongles, se mettre en colère, etc. Bien entendu, Marcel était jusqu'ici totalement inconscient de ce mécanisme. Mais le fait qu'il en soit désormais conscient ne l'aide pas pour autant à se débarrasser de cette compulsion. Comme on a pu le constater, c'est dans l'échange dirigé avec Marcel que le thérapeute aide ce dernier à faire son propre diagnostic. Le cerveau est conçu comme une entité distincte, sorte d'outil ou de centrale où naissent les comportements; Marcel est invité à "jouer" avec son cerveau afin de le surprendre à l'action. Nous savons donc :
Il va de soi que tout ceci n'est valable que pour Marcel. Pour une autre personne, les sous modalités concernées pourraient être différentes dans les deux codages de même que la sous modalité déclenchant. Comment éliminer la compulsion Il convient d'expliquer au patient ce que l'on attend de lui, quitte à employer les analogies illustrant ce qu'on va lui demander de faire. Cette préparation est absolument indispensable et ne peut se faire qu'après avoir établi un rapport de confiance absolue, et défini soigneusement l'objectif. Thérapeute: Aimerais-tu te débarrasser de cette envie irrésistible de boire ? Marcel: Oh, oui alors! Thérapeute: Ok. Tu veux donc te débarrasser de cette compulsion. Ce n'est pas très compliqué et je vais te guider. Mais, selon toi, pourrait-il y avoir des inconvénients (avantages ou bénéfices secondaires) à ce que tu n'aies plus cette compulsion ? Marcel (après avoir réfléchi quelques instants): Non, je ne vois vraiment pas d'inconvénients, bien au contraire. Nécessité d'une préparation Thérapeute: D'accord, tu ne vois pas d'inconvénients, mais avant de t'aider à faire sauter cette compulsion, je te rappelle que cela ne t'empêchera pas de boire. Quand on élimine une compulsion, on enlève seulement l'attraction irrésistible pour l'alcool. Autrement dit, là où tu n'avais pas le choix, je veux dire là où tu étais obligé de boire, tu auras désormais le choix. L'alcool deviendra neutre, comme l'est le pot de yaourt, tu vois ? Marcel: Oui, je vois, je suis prêt. L'intervention Thérapeute: Tu vois ce demi, devant toi, là, à 1,50 m, lumineux, brillant, très coloré ? Marcel: Ça y est, j'y suis, je le vois. Thérapeute: Rapproche très vite ce demi de toi, aussi vite que tu peux. (Marcel recule la tête, indiquant par là qu'il fait bien ce que le thérapeute lui demande. Il passe la langue sur ses lèvres et sa main se crispe, ébauchant ainsi le geste de saisir le verre). Thérapeute: Replace maintenant le demi à 1,50 m, là où il était, et fais cela sans te précipiter. Recommence maintenant la même manœuvre, très vite:
Thérapeute (observant les mêmes signes non verbaux): Très bien, continue. Souviens-toi qu'il s'agit bien de te donner très envie de boire, de plus en plus envie, une envie vraiment dingue! On nomme cette manœuvre l'encliquetage, par analogie avec le mécanisme destiné à empêcher une roue dentée de tourner, dans le sens inverse de la rotation voulue en raison de la présence d'une pièce mobile: le cliquet. Ce dispositif est bien connu des bricoleurs. Marcel continue cette manœuvre autant de fois que nécessaire, jusqu'à ce qu'il se passe quelque chose. A chaque fois qu'il rapproche le demi, il intensifie le vécu compulsif. On notera que si le sujet peut faire varier volontairement et rapidement une de ses sous modalité visuelles, il ne peut avoir la même action volontaire sur son système kinesthésique qui lui, met naturellement un certain temps à s'amortir. Lorsque l'intensité atteint un seuil dans le système K; c'est à ce moment que la compulsion est éliminée. Thérapeute: C'est bien. Continue... encore... encore... jusqu'à ce que tu sentes qu'il se passe quelque chose. Ton cerveau va faire cela en automatique. Si tu veux, je vais te donner la cadence. (Ici, le thérapeute parle vite afin d'entraîner et de guider Marcel.) Il n'hésite pas à accompagner ses paroles de gestes évocateurs, mimant avec la main ce que fait son patient dans sa tête avec l'image du demi, donnant éventuellement la cadence à l'aide d'un bruit particulier, etc…). Thérapeute: Encore... encore! Plus vite jusqu'à ce que tu ne puisses plus aller plus vite! Ha! Ça y est! Il s'est passé quelque chose, n'est-ce pas ? Marcel: Oui. Le verre est devenu immense. Je ne le vois plus. Il est passé derrière moi. Thérapeute: Très bien. Je pense que tu as réussi. On va attendre un petit moment et on va vérifier, Ok ? Tu peux récupérer tranquillement. À ce stade, il convient d'attendre quelques minutes afin de laisser au vécu compulsif le temps de disparaître. Une vérification trop hâtive serait sans valeur car Marcel ressent encore l'envie irrésistible. Vérification du travail Il convient de vérifier de manière directe : en effet, si la compulsion a sauté, Marcel ne peut plus la déclencher. Thérapeute: Est-ce que tu peux imaginer à nouveau ce demi ? Marcel: Oui, il est là... mais... Thérapeute : Mais… Marcel: Mais ce n'est plus pareil. Ça ne me fait plus rien maintenant. Thérapeute: D'accord! Mais fais tout ce que tu peux pour te remettre cette compulsion! Vas-y! Marcel (étonné, essayant sans résultat...): Pas moyen de le rapprocher! Je ne peux pas! Thérapeute: En es-tu bien sûr ? Essaie encore. Marcel: Non, pas moyen! Marcel ne peux plus rapprocher le demi. Mais qu'en est-il des autres sous modalités ? Thérapeute: Mais au fait, peux-tu me dire où se trouve ce demi désormais ? Marcel: Oui. Il est vers la gauche et plus haut maintenant. Il est aussi plus loin, environ à 3 m de moi. Thérapeute: C'est parfait! Et pour les autres sous modalités, est-ce que tu remarques des changements ? Marcel: Eh bien, c'est moins brillant. Le verre est plus petit, moins lumineux, un peu flou et beaucoup moins coloré. Thérapeute: Tu as fait du bon boulot! Le lecteur aura remarqué que le cerveau code, mais autrement, le demi. Les sous modalités décrites par Marcel sont celles du pot de yaourt et le cerveau de Marcel repère maintenant le demi comme un objet qu'il peut "prendre ou ne pas prendre". La compulsion a sauté et ne reviendra pas. Remarques diverses Le cas de Marcel est courant. Le plus souvent, le travail s'arrête à ce stade. Dans certains cas, la compulsion peut reparaître dans le système auditif (le sujet se répète par exemple de plus en plus vite dans sa tête: " Tiens je boirais bien un coup "), voire, plus rarement, dans le système kinesthésique (ex.: le sujet frappera du pied de plus en plus vite). Un procédé analogue est alors employé dans le ou les systèmes correspondants. Une compulsion présente deux formes: l'attraction irrésistible (cas de Marcel) ou la répulsion. Il s'agit du même phénomène. La répulsion se traite d'une manière identique. Ceci fait aisément comprendre que lorsqu'un patient est fortement dégoûté à la seule vue de l'alcool, nous considérons que le problème n'est pas résolu de manière satisfaisante. Une répulsion n'est qu'une attraction inversée. Au moment d'effectuer l'encliquetage, le patient peut offrir une "réticence", comme si une partie de lui-même s'opposait à l'intervention. Cette réticence doit être respectée et prise en compte immédiatement, avant d'aller plus loin. Il existe pour cela des procédures PNL bien codifiées. L'encliquetage est l'un des rares outils de PNL qui enlève quelque chose au sujet sans rien mettre à la place. Cette procédure doit être complétée par l'emploi d'un autre outil. Nous ne pouvons pas nous étendre sur cet aspect dans le cadre de cet article et rappelons à cette occasion que les outils PNL doivent être employés par un praticien entraîné. En dehors de l'alcoolisme, l'encliquetage peut être employé dans tous les autres cas de compulsion mineure ("se ronger les ongles", par ex.) Ou majeures (toxicomanies, boulimie, colères incoercibles, etc.). Nous espérons vivement que la connaissance du mécanisme de la compulsion aidera certains lecteurs à mieux comprendre ce qui se passe dans la tête de "l'alcoolique", en l'espace d'une fraction de seconde, juste avant que ne se déclenche l'acte de s'alcooliser. Des compulsions de ce type existent probablement chez chacun d'entre nous, ne serait-ce que celle d'acheter un objet qui s'avère ensuite inutile, celle d'absorber des médicaments, etc. L'intervention de l'encliquetage n'est qu'un moment dans la thérapie d'une personne en difficulté avec l'alcool. Il serait vraiment naïf de croire que cette intervention suffit à elle seule. En pratique, le problème de l'alcoolisme se pose en des termes plus complexes. C'est ce que nous nous proposons de montrer dans un prochain article.
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Émilie David Nous espérons que ce Communiqué vous a plu et vous invitons à soumettre vos articles, suggestions et commentaires : communique@centrepnl.com. |
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